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Dossier de presse

Une marque, un état d'esprit : l'histoire de Storks

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Qui se cache derrière Storks ?

«Storks n’est pas mon nom de famille... Je m’appelle Emmanuel SIEGER, 41 ans, je suis en couple, heureux papa de deux enfants. Storks signifie "les cigognes" en dialecte alsacien. Plus qu’un clin d’oeil, un attachement à ma région d’origine, aux valeurs du terroir, à cette terre textile historique.

Pourquoi ce pari en 2012 ?

«Issu de la grande distribution, j’ai rapidement compris qu’une alternative de consommation était nécessaire. Sans vouloir s’y opposer, il fallait réinventer un système plus juste, plus respectueux de l’environnement et plus humain. Lors de la liquidation d’une entreprise textile vosgienne en 2011, son créateur m’a transmis sa passion et les raisons de son échec.
Sans le vouloir, il m’a passé le témoin, la mission. L’aventure commence.
 
Quelle est ta formation ?

«Mes connaissances du secteur textile sont proches du néant. J’ai plaisir à dire que je suis nul dans le domaine, que la mode ne m’intérresse pas. Ce n’est pas mon métier, il y a des personnes géniales dont c’est la passion au sein de nos ateliers. Il faut faire participer les différents acteurs, les impliquer. Moi, je raconte juste une histoire vraie, celle d’une formidable aventure humaine faite de rencontres, d’échanges, de partage avec des hommes et des femmes de convictions, qui aiment leur métier et qui veulent préserver la beauté de leur travail, de leur planète et accessoirement en vivre !».

En quoi la marque Storks est-elle différente ?

«Je n’ai pas réinventé la poudre. Ma philosophie me conduit à faire les choses les plus simplement et logiquement possible. La marque STORKS est libre financièrement, transparente sur sa production, équitable dans la rémunération de ses ateliers. Des produits 100% fabriqués dans l’hexagone, dans un périmètre de 800 km, vendus en circuits courts, en coton bio ou recyclé, à un tarif pas plus cher qu’un produit de marque... tel est notre fil conducteur. Pas besoin de rechercher à être différent, il faut être nous-mêmes».